LES RANDONNEES DANS L'ARRIERE-PAYS NICOIS AVEC CECILE ET SOPHIE
que nous avons légendés grâce à de superbes sites (cf : les liens)


Nous sommes arrivées la veille au Gite-hôtel du Lac d'allos vers 18h30 juste à temps pour manger et surtout avant la pluie. Nous avons fait le tour du lac comme promenade digestive, nous en avions besoin car les plats de pâtes à la carbonara façon montagnarde cela tient au corps et c'était excellent!!!

Après une brève nuit au gite (brève à cause des ronflements de nos voisins de chambrée), nous avons commencé la marche à 6h30 après le petit déj, à 5°c. Moi qui ne suis pas matinale, je ferai une exception à chaque fois que je marcherais en haute montagne,c'est trop magique!!!!

Nous avons vu chamois et marmottes tout le long de l'approche de la Combe du Pelat

Nous sommes arrivées au sommet à 9h25, nous étions seules au monde avec la montagne et la nature, un pur enchantement!!! Pas de nuage le soleil le bonheur!!!
Nous avons décidé de faire le tour des lacs par le col de la petite Cayolle après avoir fait un crochet pour voir le lac du Trou de l'Aigle.
Nous avons mangé au Pas du Lausson, il faisait ben frais!

Puis nous sommes retournées fatiguées mais heureuses au parking de la maison forestière du Laus à 14h30.
Dénivelé pour le Mont Pelat : 920m
Dénivelé pour le tour des Lac : 300m

!Voici notre bonheur en photo!


Le seul sommet du Parc du Mercantour que nous avons pû faire dans la journée, en ayant au préalable déposé nos enfants à l'école,
Le départ s'est fait de l'Authion aux environs de 10h du mat, ce qui fait tard pour une longue marche, surtout en automne...
Nous étions rassurées quant à nos enfants, les papas avaient promis d'aller les chercher à l'école...
Voici le chemin que nous avons emprunté, vous n'êtes pas obligé de tout lire, le plus intéressant se trouve après l'explication technique, euh sans me vanter....
Cime du Diable Au départ de l'Authion (1889 m).
| "Vallée de la Vésubie" TOP 25 n° 3741 OT 1:25.000e |
![]() |
Sommet significatif le plus méridional du Parc National du Mercantour, la cime du "Diable" veille au Nord sur le cirque des Merveilles. Son nom évocateur rappelle le caractère maudit que revêtait jadis la haute montagne. D'après une tradition très ancienne, ce sommet était occupé par le Diable qui venait de l'enfer par un des lacs de "l'Enfer" et qui de là-haut rançonnait les villages de la vallée du Paillon, 2 000 m plus bas. La légende rapporte que le Diable fut finalement pris à la glu des paysans de Contes. De même le Pas du "Trem" suggère l'épouvante et la terreur si l'on en croit son étymologie. Si l'on fait abstraction de ces croyances surannées, l'ascension de la cime du Diable présente un réel intérêt pour les randonneurs aguerris (névés en début d'été, parcours de crêtes aérien, absence de balisage).
ITINERAIRE :
Garer son véhicule à l'Authion, sur le parking de l'ancienne cabane de Tueis (1 889 m - b.244), et prendre le sentier situé en amont de la route pour parcourir la ligne de crête de l'Authion qui rejoint le GR52 sous la Pointe des Trois Communes (2 080 m - b.410).Bifurquer à gauche et atteindre par un bon tracé la baisse de Saint-Véran (1 836 m - b.409), puis poursuivre toujours vers le Nord jusqu'au col de Raus (1 999 m - b.406).

Par le tracé du GR52, l'itinéraire court en légère montée (Nord) vers la baisse Cavaline (2 107 m), puis le Pas du Diable (2 450 m - b.405).
Une brève descente sur les lacs du Diable (b.404) précède la remontée au Pas du Trem (2 480 m - b.403), puis à la cime du Diable (2 685 m) par un extraordinaire sentier militaire.

Descendre par l'itinéraire de montée via le Pas du Trem.
Ca y est vous y êtes, au plus intéressant...
Voilà ce qu'en disent les guides de randoxygène, petite balade qui ne vous prendra que 5h...
En fait c'est beaucoup plus long, le chemin d'approche du sommet est magnifique mais pour le retour il nous a semblé interminable, il nous a bien fallu 6h30 en tout.
En plus je me suis aperçue que je flippais rapidement en haute montagne. Je me rappelle que nous sommes arrivées au sommet à 13h30 et me croyant dans les Himalayas, je trouvais que c'était vraiment trop tard. La pauvre Sophie, très à l'aise dans le milieu montagnard voulait que nous fassions en repartant le petit Capelet, sommet juste en face sud de la Cime du Diable,

En d'autres temps j'aurais adorer faire deux sommets en un jour mais là
totalement flippée, j'ai dit : "NOOON nous repartons tout de suite par le même chemin, nous n'avons plus le temps de rien, on est arrivées trop tard, courage fuyons!!!!!"

Sophie très étonnée par mon attitude ne m'a pas contrarié, d'autant que le chemin qu'elle proposait aurait raccourci notre retour....
No comment!!A ma décharge j'étais en plein dans mes lectures de catastrophes en montagnes, je crois que je lisais "tragédie à l'Everest" de Jon Krakauer avant d'attaquer "la mort suspendue" de Joe Simpson, livres que je recommande de lire absolument...en dehors de projets de grande marche...
Voici de très belles photos de cette randonnée que nous avons fait en octobre 2005
Ps : nous envisageons la semaine prochaine de partir 2 jours en montagne et pourquoi pas de faire le Mont Pelat, mon premier 3000.
Je suis une modeste randonneuse mais j'aime ça.
Ps' : nous n'avons pas vu le Diable et je ne lui en veux pas ; pour un peu je deviendrais supertitieuse et pourquoi peureuse???
J'appelerais mon prochain livre "confessions en montagne", euh je veux dire mon premier recueil de pensées, en fait je veux juste écrire le titre,"Confessions en montagne" voilà c'est fait, j'y crois pas......
QUI SAURA?? moi, toujours moi....

QUI POURRAIT ME DIRE CE QUE C'EST????UN FRUIT UN PARASITE??
Il se trouvait à côté de buisson de mûres, au mois de septembre.
Ca y est je sais, c'est peu reluisant mais j'avais presque raison pour le parasite, cela s'appelle la galle du rosier ou bédégar. Le buisson était en effet un rosier sauvage...Cette "excroissance chevelue" est due à une minuscule guêpe . A l'intérieur vivent ses larves, dixit Marc Giraud dans "le kama-sutra des demoiselles".
Explications web:
Diplolepis rosae provoque la formation de galles poilues appelées bédégar. L'extravagance de ces masses rouges chevelues et leur taille qui peut dépasser 10 cm, ont
frappé l'imagination des gens depuis fort longtemps. Ces galles sont connues sous le nom impropre et d'origine persane de "bédégar" (emporté par le vent) ou encore de "barbe de St
Pierre".
Elles ont jadis été utilisées contre les troubles digestifs et les affections urinaires. On leur attribuait aussi une action soporifique, et, réduites en miettes, certains les ont utilisées comme tabac pour la pipe. Ces galles se forment généralement sur les tiges et sur les feui)les, au cours de l'été. Ces grosses galles renferment de nombreuses cavités larvaires abritant chacune une seule larve.
A l'automne, elles se dessèchent et persistent sur les rameaux pendant tout l'hiver.


